Nouveautés
Livré, pas promis
Chaque version arrive dans votre boîte mail avec un lien de téléchargement frais. Cette page en tient le registre, en clair.
- v4.0.0
Une page Design et un back office rangé en rubriques
- Une page « Design » dans le back office : logo et logo pour le mode sombre, couleur de la marque, police, tailles des titres et du texte (Compacte, Standard, Généreuse), coins, avec un aperçu de l'accueil en clair ou en sombre, sur ordinateur ou sur téléphone
- Tant que rien n'est choisi, la page publique garde exactement le rendu du thème
- Le rail du back office se lit en rubriques : Tableau de bord et Messages, puis Contenu, Apparence, Courriels et Réglages (et Boutique pour Kai)
- Le plan du site vivant répond vite : gardé cinq minutes au bord, renouvelé à chaque publication
- Aucun SQL à passer : les champs de la page Design se créent au premier enregistrement
- Les sept thèmes embarquent le socle Aloha Pixel 2.0.0 et passent ensemble en 4.0.0
- v3.9.1
Kai : la livraison se règle dans le back office
- Kai seul change de numéro : les six autres thèmes restent en 3.9.0
- Un écran « Livraison » sous Clients : tranches de poids, prix, livraison offerte, aperçu d'un colis
- « Synchroniser les prix Colissimo » : la grille publique de La Poste, appliquée après confirmation
- Expédition à la main pour les petites boutiques : fiche de préparation imprimable, transporteur libre, lien de suivi La Poste dans la commande et le courriel d'expédition
- Le webhook Stripe se configure tout seul depuis le back office
- Kai embarque le socle Aloha Pixel 1.17.0
- v3.9.0
Le référencement se règle depuis le back office
- Un plan du site vivant, /sitemap-moteur.xml, qui suit chaque page publiée sans nouveau build ; les anciens plans répondent par une redirection
- Un écran « Référencement » dans le back office : robots.txt, llms.txt et un audit des pages, sans toucher au code
- Les titres de page tiennent entre 30 et 60 caractères, complétés par le nom du site quand ils sont trop courts
- Le logo du site apparaît dans les données structurées de l'organisation
- Les photos envoyées dans le back office sont converties à l'envoi, plus légères à l'affichage
- Un tableau de bord en tuiles à l'ouverture du back office
- Kai : Stripe, Colissimo et Brevo se branchent depuis l'écran des services, avec la relance de panier abandonné et l'alerte de retour en stock
- Les sept thèmes embarquent le socle Aloha Pixel 1.16.1
- v3.8.5
Chaque liste du back office se gère
- Messages du formulaire de contact : un écran « Messages » dans le back office de chaque site, pour lire, marquer lu ou non lu, archiver, supprimer et répondre, avec la pastille des non lus
- Abonnés de la lettre : désinscrire, réinscrire, supprimer, plusieurs adresses cochées d'un coup, et les inscriptions suspectes supprimées en un geste confirmé
- Clients : l'effacement des données personnelles à la demande (RGPD) ; les commandes et leurs factures restent, sans l'adresse
- Commandes : une commande ne se supprime pas, elle s'annule ou se rembourse, et sa facture reste
- Courriels et journal : les anciennes lignes s'effacent par ancienneté, sans toucher à ce que la loi demande de garder
- Kai : Stock et Factures en listes à cocher, avec l'export CSV
- Les sept thèmes embarquent le socle Aloha Pixel 1.10.0
- v3.8.4
Un vrai petit e-shop, et une boutique tenue depuis le back office
- Kai : le stock se compte (quantité par produit et par option, décompte à chaque commande payée, alertes de stock faible et de rupture par courriel), la caisse réserve le dernier exemplaire avant d'ouvrir le paiement, et chaque commande a sa facture
- Kona et Nalu : un écran « Produits » renvoie à la boutique Shopify ou WooCommerce, et la disponibilité d'un produit est relue à la visite
- Le cache des pages suit le stock et les réglages de vente : une rupture ou un passage en HT se voit dès la page suivante
- Aloha : une nouvelle rubrique du blog se crée dans le back office et a aussitôt sa page
- Reef : les tableaux des articles s'affichent en tableaux, dans l'éditeur comme sur le site
- Les sept thèmes : dupliquer et retirer du site dans les guides,
pnpm appprêt pour Capacitor sur un clone neuf, mises à jour des bases rangées dansmigrations/, Node 22.18 partout - Les sept thèmes embarquent le socle Aloha Pixel 1.9.0
- v3.8.3
Le blog se tient entièrement depuis le back office
- Reef et Aloha : l'auteur et la rubrique d'un article se choisissent par leur nom, les étiquettes sont de vraies étiquettes avec leur page, et la lettre d'information est intégrée, sans service externe
- Kona, Kai et Koa : la rubrique d'une note, le rayon d'un produit et la discipline d'un projet se choisissent par leur nom
- Swell : la lettre d'information est intégrée au formulaire du dernier appel
- Se désinscrire d'une lettre passe par une page de confirmation, en français et en anglais
- L'écran d'un bloc ne montre plus que les champs qui changent ce bloc, textes compris
- Les sept thèmes embarquent le socle Aloha Pixel 1.8.0
- v3.8.2
Les sept thèmes se règlent de la même façon
- Aloha, Kai, Koa, Kona, Nalu et Swell : la police du site et la place de chaque bloc de l'accueil se règlent dans le back office, comme sur Reef
- Les sept thèmes : un logo pour le mode sombre se choisit dans le back office
- Aloha : les pages intérieures prennent chacune leur image de partage, choisie dans le back office
- L'écran d'un bloc ne montre plus que la photo et la vidéo qui changent ce bloc
- Les sept thèmes embarquent le socle Aloha Pixel 1.7.0
- v3.8.1
Reef se règle davantage
- Reef : la police du site se choisit dans le back office, parmi quatre choix qui ne chargent aucun fichier
- Reef : la place de chaque bloc de l'accueil se règle dans le back office
- Les sept thèmes embarquent le socle Aloha Pixel 1.6.0 ; pour les six autres, rien ne change à l'écran
- v3.8.0
Des pages servies sans attendre
- Les sept thèmes servent leurs pages publiques par un Worker léger placé devant le moteur, avec un cache qui change de version à chaque publication : le moteur ne se réveille plus pour un visiteur
- Une modification publiée dans le back office est visible par les visiteurs en moins de deux secondes ; l'éditeur connecté voit toujours sa page en direct, avec la barre d'édition
- Un seul script met un site à jour et sait revenir en arrière : scripts/deployer-frontal.sh
- Reef et Koa : la couleur de marque colore aussi les boutons, avec un contraste vérifié
- Documentation relue dans chaque thème, et procédure de mise à jour d'un site en ligne corrigée
- v3.6.0
Un back office pensé pour le client, et un socle commun
- Tous les thèmes partagent désormais le socle Aloha Pixel : les mêmes écrans, les mêmes corrections, contrôlés à chaque construction
- « Tout déployer » devient « Mettre le site à jour », écrit pour le client ; le détail technique est replié pour la personne qui a installé le site
- Une adresse de bouton mal tapée est corrigée ou expliquée, et chaque couleur de marque garde des boutons lisibles (contraste d'au moins 4,5 pour 1), avec un retour à la couleur d'origine du thème
- Les liens du menu français mènent aux pages françaises, le back office parle français de bout en bout, et Swell reçoit à son tour les écrans Courriels
- Kai refuse une adresse de messagerie personnelle comme expéditeur et signale tout courriel de commande qui n'est pas parti
- La documentation de la boutique gagne une page « Administrer votre site sans code »
- v3.4.0
Tout le site s'administre depuis le back office
- Dans les sept thèmes, tout ce qui se voit se règle depuis le back office EmDash, sans toucher à un fichier : menus, pied de page, coordonnées, photos, vidéos, adresses des boutons, blocs à masquer, couleur de marque, pages libres et référencement de chaque page
- La barre « Edit » fonctionne sur toutes les pages, page introuvable comprise, et un panneau « Cadre du site » mène droit aux menus et aux réglages
- Les courriels du site se gèrent dans le back office : expéditeur, destinataires, accusé de réception, journal des envois avec renvoi, consommation du mois et état du domaine d'envoi chez Cloudflare
- Kai reçoit un vrai tableau de bord des commandes Stripe : commandes, clients, remboursements, expéditions, réglages TTC ou HT, TVA, devise et livraison
- Chaque thème livre un guide pas à pas pour son client (docs/administrer.md) et la mise à niveau de sa base en ligne, sans rien écraser de ce que l'éditeur a changé
- v3.3.3
Les prix à centimes montrent leurs deux chiffres
- Kai, Kona et Nalu affichent un prix à centimes avec ses deux chiffres (14,50 € et non 14,5 €), un prix rond reste rond ; le back office de cette boutique fait de même
- Les captures des thèmes sur alohapixel.com et le téléphone de l'accueil de Holo sont refaits sans la vague sous le mot d'accent des titres
- Un seul numéro pour toute la famille : les sept thèmes, la boutique, alohapixel.com, Holo et le bandeau de cookies passent ensemble en 3.3.3
- v3.3.2
Les captures suivent : plus de vague nulle part
- La capture posée dans le téléphone dessiné de l'accueil de chaque thème, les sept captures des fiches de cette boutique et les photos de tête du catalogue astro.build sont refaites depuis les démos 3.3.1 : plus aucune vague sous le mot d'accent d'un titre, ni sur un site ni sur une capture. Rien d'autre ne change
- Un seul numéro pour toute la famille : les sept thèmes, la boutique, alohapixel.com, Holo et le bandeau de cookies passent ensemble en 3.3.2
- v3.3.1
Plus de vague sous les titres
- Sur les sept thèmes, le mot d'accent d'un titre garde la police du titre et sa couleur, sans soulignement : la vague qui le soulignait est retirée (règle de la maison du 28 septembre 2026, aucun trait décoratif sous un titre). Rien d'autre ne change : même contenu, même base, aucun import à rejouer pour un site déjà en ligne
- Un seul numéro pour toute la famille : les sept thèmes, la boutique, alohapixel.com, Holo et le bandeau de cookies passent ensemble en 3.3.1
- v3.3.0
Les textes des pages s'éditent depuis la barre d'EmDash, et un seul numéro pour toute la famille
- Sur les sept thèmes et sur alohapixel.com, les textes visibles des pages (titre de tête, chapeau, boutons, titres et textes des sections) sont gérés en base, moteur allumé. Connecté au back office, l'éditeur les modifie depuis la barre « EmDash | Edit » ; un texte long ouvre le back office sur le bon champ. Une modification reste un brouillon jusqu'au bouton Publish. Moteur éteint, rien ne change : les textes restent ceux des fichiers
- Un seul numéro pour toute la famille : les sept thèmes, la boutique et alohapixel.com passent ensemble en 3.3.0. Il n'y a pas de 3.1.4 ni de 3.2.0
- La boutique : la fiche de Reef ne mène plus à une page de connexion, et son bouton de téléchargement donne l'archive contrôlée de la version affichée. L'accès au dépôt GitHub n'est proposé qu'aux acheteurs d'Aloha et du pass, avec des messages dans la langue de la page. Les pages introuvables parlent la langue de l'adresse. Les pages légales nomment Cloudflare comme expéditeur des courriels, Resend en secours, et l'accueil dit que le back office EmDash tourne sur Cloudflare. L'ancien back office maison laisse la place à celui d'EmDash
- v3.1.3
La barre d'édition d'EmDash modifie enfin la page
- Connecté au back office, un éditeur voit la barre « EmDash | Edit » sur le site. Jusqu'ici, la basculer ne faisait rien : aucun élément des gabarits ne lui disait quoi éditer. Les sept thèmes annotent maintenant leur contenu géré, et la barre sait quoi faire
- Dans la page : titres des billets et des notes (Reef, Aloha, Kona), noms des produits (Kai), titres et fiche technique des projets (Koa), questions de FAQ et titres de la page légale (Nalu), titres, boutons, offres et témoignages (Swell). Les images de couverture s'échangent par la fenêtre de choix d'EmDash. Les textes longs ouvrent le back office sur le bon champ
- Une modification enregistrée reste un brouillon jusqu'au bouton Publish. Pour un visiteur, rien ne change : le HTML servi est identique à l'octet, et le build statique aussi. Les sept archives passent installation verrouillée, contrôle Astro, compilation et tests avant publication
- v3.1.2
Des images légères quand le moteur est allumé
- Moteur EmDash allumé, les pages rendues à la demande font passer leurs images par
/_image, sans qualité déclarée : Cloudflare Images les encodait alors presque sans perte, jusqu'à 2 à 3 Mo pour une image de tête. Chaque adresse/_imageporte désormais la qualité que le build statique applique (80 en WebP et en JPEG, 50 en AVIF). Le build statique ne change pas - Nalu et Kona : la boutique de démonstration existe en français (noms, descriptions, caractéristiques et rayons). Un catalogue réel d'une seule langue passe tel quel
- Reef : la carte de partage d'un billet devient une photo JPEG 1200x630 recadrée depuis sa couverture, dans les deux modes
- Les pages en noindex (panier, connexion, recherche) sortent du plan du site. Les sept archives passent installation verrouillée, contrôle Astro, compilation et tests avant publication
- Moteur EmDash allumé, les pages rendues à la demande font passer leurs images par
- v3.1.1
Des cartes de partage qui sont des photos
- Les cartes de partage (Open Graph) des sept thèmes deviennent une photo seule : la photo du thème, recadrée en 1200x630 et enregistrée en JPEG, sans texte ni décor. Le titre et la description de la page restent écrits sous l'image par le réseau social, à partir des balises og:title et og:description
- Les cartes sont fabriquées à chaque compilation par scripts/og.mjs, à partir des photos livrées avec le thème : changer une photo change la carte, sans commande à retenir. public/og/ n'est plus versionné, et les cartes qu'aucune page n'utilisait sont retirées
- Nalu et Kona livrent désormais .env.example, que leur README demande de copier. Le fichier ne contient aucune clé
- Rien d'autre ne bouge : le moteur EmDash, le back office et les pages sont ceux de la 3.1.0. Les sept archives passent installation verrouillée, contrôle Astro, compilation et tests avant publication
- v3.1.0
EmDash embarqué : un back office dans chaque thème
- Chaque thème embarque EmDash, le CMS open source pour Astro sous licence MIT, comme moteur et back office : administration à
/_emdash/admin, connexion par clé d'accès, contenu en base Cloudflare D1, médias dans R2 - Publier met le contenu en ligne sans reconstruire le site ; un bouton « Tout déployer » relance la construction quand elle est voulue
- Le back office est en français, clair sur fond blanc et sombre sur fond noir, avec un rail à l'accent et aux polices du thème
- Le moteur est débrayable : sans
ALOHA_MOTEUR=emdash, le thème se construit en statique comme avant, avec ses fichiers Markdown comme graine - Ce que chaque thème gère en base : Reef ses articles, rubriques et médias ; Aloha ses billets et intégrations ; Kai ses produits ; Koa ses projets ; Swell les sections de sa page ; Nalu sa FAQ et sa page légale ; Kona un journal, ajouté dans cette version. Les catalogues de Nalu et Kona restent lus à la source, WooCommerce et Shopify
- Chaque thème embarque EmDash, le CMS open source pour Astro sous licence MIT, comme moteur et back office : administration à
- v2.3.0
Les sept thèmes alignés en 2.3.0
- Les sept archives portent maintenant le même numéro 2.3.0 et passent installation verrouillée, contrôle Astro, compilation, tests et conventions avant publication
- Reef ajoute le back-office éditorial Aloha optionnel : création, modification, suppression, recherche et tri des articles, ainsi que la gestion ordonnée des rubriques. Sa démonstration publique est bloquée en écriture côté serveur
- Kai reste la référence visuelle du socle d'administration ; Aloha et Kai alignent leur coquille de démonstration, toujours en lecture seule. Koa et Swell restent des thèmes statiques, tandis que WordPress/WooCommerce et Shopify restent les back-offices de Nalu et Kona
- Les installations connectées utilisent les propres services et secrets de leur propriétaire. Aucun thème client n'est raccordé aux services privés d'Aloha Pixel
- v1.9.1
Le prix suit la variante choisie
- Kona affiche le prix et la référence de la variante sélectionnée sur la fiche, puis utilise ce même prix dans le panier. Le café de démonstration de 1 kg affiche 52 €, et deux unités donnent un sous-total de 104 €.
- Les variantes épuisées ne peuvent plus être ajoutées dès leur sélection. Les boutons de quantité de Nalu et Kona mesurent 44 pixels et distinguent l’augmentation de la diminution pour les lecteurs d’écran.
- Aloha met à jour deux dépendances de compilation concernées par des avis de sécurité.
- Les sept thèmes gardent un numéro commun. Aucun titre principal ni accueil n’a été modifié dans cette version.
- v1.9.0
Des langues et des catalogues plus fiables
- Les sept thèmes ignorent les cookies de langue mal formés et les préférences de langue invalides, avec 17 cas de routage testés pour chacun.
- Nalu et Kona arrêtent la compilation si une boutique répète ses pages de catalogue ou dépasse la limite de pagination, plutôt que de publier un catalogue incomplet. Kona parcourt aussi les collections Shopify sur plusieurs pages.
- Les sept thèmes passent l’installation verrouillée, la vérification des types, la compilation, les tests et les règles de code. Les nouvelles vérifications des catalogues utilisent des réponses simulées, sans achat sur une boutique réelle.
- v1.8.0
Ce que lisent les moteurs et GitHub, rien de visible dans un navigateur
- Le favicon est déclaré tel qu'il est fabriqué.
scripts/favicon.mjsempaquette 16, 32 et 48 pixels dansfavicon.icoet écrit un PNG de 96 pixels à chaque build, mais le head n'annonçait quesizes="32x32"et ne mentionnait jamais le PNG. Le lien ICO dit maintenant 16x16 32x32 48x48 et un second lien déclare le PNG : Google n'affiche un favicon dans ses résultats que s'il peut lire un fichier matriciel dontsizesdit la vérité - Le plan de site relit les hreflang du HTML construit. L'intégration appariait les langues par identité de chemin et n'écrivait jamais de
x-default, alors que le head en porte un sur chaque page. Le sérialiseur lit maintenant les liens alternate dansdist/et les met dans le plan de site,x-defaultcompris ; une page qui n'en a pas garde le comportement de l'intégration. Le head est la seule source, les deux ne peuvent plus se contredire - Un flux GitHub Actions rejoue le parcours de l'acheteur sur chaque branche.
.github/workflows/verifier.ymllance l'installation verrouillée,check,build,testetlint:houseà chaque push et à chaque pull request : une branche est vérifiée avant d'être fusionnée, pas après que la démo se soit construite depuismain
- Le favicon est déclaré tel qu'il est fabriqué.
- v1.7.3
L'image du premier écran, quatre fois plus légère
- Le premier écran est servi en AVIF, avec le WebP en secours : sur Nalu, la même image passe de 186 à 42 kilo-octets, à qualité identique
- Un palier de 800 pixels rejoint la liste des largeurs. Un téléphone de 412 points en demandait 721, un de plus que le palier 720, et le navigateur montait donc au 1200 pour un seul pixel
- Les deux polices de chaque thème sont préchargées. Le premier écran de Kona sautait de 0,168 de décalage cumulé quand la police web remplaçait celle de secours ; il est à 0,002
- Mesuré sur les sept démonstrations : Kona passe de 92 à 99 en performance, Nalu de 93 à 99, et l'accessibilité, les bonnes pratiques et le référencement restent à 100 partout
- v1.7.2
Astro 7.3, et un banc qui mesure enfin les couleurs translucides
- Les sept thèmes passent à Astro 7.3. Rien d'autre n'a bougé dans l'arbre des dépendances, et les sept restent verts sur les types, le build, les autocontrôles, les règles de maison et le banc de rendu
- Le banc de rendu COMPOSE les couleurs. Jusqu'ici il déclarait un fond illisible dès qu'il n'était pas parfaitement opaque, et sautait toute encre sous 95 % d'opacité : deux écritures parfaitement ordinaires, une étiquette teintée sur une carte, une note en gris atténué. Il se taisait donc sur toute une famille de surfaces que le navigateur peint très bien, pendant que Lighthouse les lisait et les recalait. Il empile maintenant les couches translucides sur la première couleur opaque en dessous, exactement comme le moteur les peint, et ne renonce plus que devant le seul cas qu'il ne peut vraiment pas lire : du texte posé sur une photographie
- Il mesure aussi tout élément qui peint SON PROPRE texte. Il partait d'une liste de balises et ne gardait que celles qui n'en contenaient aucune autre, ce qui manquait la forme la plus courante de nos thèmes : un élément qui porte une icône ET un mot
- Ce qu'il a trouvé la même heure, et qui est corrigé : l'étiquette de rubrique des cartes de billet de Reef à 3,99 pour 1 là où AA en demande 4,5 ; les initiales des avatars de témoignage d'Aloha à 4,19 en sombre, et toutes ses pastilles teintées avec ; les huit wordmarks de la bande de confiance d'Aloha à 2,51 et les six de Swell à 2,31, c'est-à-dire illisibles ; les intitulés de colonnes des sept pieds de page à 3,70 ; les notes en retrait écrites en gris atténué à 3,95. Une encre atténuée posée sur un rôle déjà en retrait est la façon silencieuse dont un thème perd son AA
- Un douzième rôle sémantique,
text-primary-text, pour Reef et Aloha : la couleur primaire DÉCORATIVE ne bouge pas d'un pixel, et le primaire qui porte du TEXTE prend une marche de la même rampe, plus sombre en clair, plus claire en sombre. C'est exactement le partage fait pour le corail en 1.6.3 - Le banc ne change plus d'avis. Il mesurait 400 ms après son parcours de défilement et espérait que ça suffise ; sur une machine chargée il annonçait « aucun h1 sur la page » sur des pages dont le titre mesurait 208 par 54 pixels, et sur des adresses différentes à chaque passage. Il attend maintenant une condition, pas un délai. Et il mesure les sept thèmes sur cinq largeurs au lieu de trois, dont la bande 1024-1280 où travaille la majorité des visiteurs professionnels
- La feuille de style voyage dans le HTML : Lighthouse chiffrait à 730 ms le blocage du premier pixel par les seules requêtes de style. Et les affiches des séquences filmées sont servies par le site au lieu d'être demandées à l'hébergeur de la vidéo, qui posait deux témoins tiers au passage : les sept démonstrations passent de 77 à 100 en bonnes pratiques
- v1.7.1
Des lettres entières, le film sur téléphone, et un banc qui voit dans le noir
- Le masque des titres animés d'Aloha ne coupe plus les lettres. Un titre se révèle mot à mot derrière un masque, et ce masque restait en place une fois le mot posé : il tranchait les descendantes, les accents et la dernière lettre de chaque mot, jusqu'à 1 091 pixels d'écart entre le rendu masqué et le rendu libre à 1440. Le masque est désormais un clip-path négatif élargi de 0,35 em, posé seulement le temps du mouvement et levé dès que le dernier mot est arrivé. Zéro pixel d'écart aux cinq largeurs, animation terminée
- Le second bouton du hero d'Aloha reste dans son verre entre 1024 et 1280 px, où 84 pixels étaient coupés à 1024, mesuré sur la démo. La rangée passe à la ligne jusqu'au palier xl et revient sur une ligne au-delà. Les six autres heros ont été mesurés de la même façon et aucun n'a ce défaut
- La séquence filmée de l'accueil suit le défilement sur téléphone aussi, dans les sept thèmes. Jusqu'ici le moteur exigeait 1 025 pixels de large et laissait aux téléphones une affiche immobile
- Le banc de rendu,
pnpm verify, mesure chaque page dans les deux modes, clair et sombre, dans les sept archives, et les conventions Tailwind écrivent la règle que la passe sombre fait respecter : une surface porte toujours un rôle et son texte le rôle assorti. Les commentaires de code des billets de Reef étaient à 3,88 pour 1 en sombre ; son thème de coloration sombre change - Aucune pastille décorative, nulle part. Une petite étiquette arrondie qui porte un mot et ne fait rien est un tic de gabarit : les capsules de verre et les surtitres en badge ont quitté Aloha, Swell et Reef, et la règle est écrite dans l'AGENTS.md de chaque archive : ce qui n'est ni cliquable ni saisissable ne prend pas de pastille
- Le LICENSE de Reef ne porte plus que le texte MIT, pour que GitHub et les scanners de licences le lisent correctement ; ce qui l'entourait est passé dans un NOTICE.md.
pnpm devmarche sur un clone propre de chaque thème : les photographies de démonstration arrivent avant le serveur - Les sept archives portent le même numéro, et chaque changelog liste, fichier par fichier, ce qui diffère de la 1.7.0 dans ce thème
- v1.7.0
Un septième thème, et une boutique Shopify sans rien installer
- Kona entre dans la famille. C'est la vitrine d'une boutique Shopify lue en headless : le catalogue est récupéré au moment du build sur les adresses publiques du magasin, /products.json et /collections.json, donc la boutique n'a besoin d'aucune application, d'aucune clé Storefront et d'aucun jeton
- Le panier repasse la commande au tunnel Shopify par un lien de caisse. Le paiement, les taxes et la livraison restent chez Shopify, avec les moyens de paiement déjà en place : rien de sensible ne transite par le thème, qui n'a ni serveur ni base
- Déclinaisons, collections, filtres, prix barrés et ruptures de stock viennent tous du magasin. Un prix barré n'est affiché que s'il est strictement supérieur au prix réel, parce que Shopify laisse enregistrer l'inverse et qu'une fausse promotion se voit
- Le thème tourne hors ligne sur un catalogue de démonstration de huit produits avant tout branchement, et
pnpm shopify:checkdiagnostique une boutique en une seule commande, sans rien installer ni sur Shopify ni en local - Toute la famille passe en 1.7.0, Kona compris. Le numéro décrit l'étagère à une date, pas l'ancienneté d'un thème : Nalu avait pris le numéro commun en arrivant, Kona fait de même. Un acheteur du pass n'a donc toujours qu'un numéro à retenir, pour sept archives
- Dans les six thèmes plus anciens, pas une ligne de code n'a bougé. Quatre fichiers diffèrent de la 1.6.3 et ce sont tous des papiers : le numéro, le changelog, la licence qui couvre désormais six thèmes payants au lieu de cinq, et la doctrine de design qui compte sept thèmes dont deux headless
- v1.6.3
Un accent que personne ne pouvait lire, et un téléphone sur la page
- Le corail de la maison est fait pour se voir : sur un fond pâle il tombait entre 2,62 et 3,74 pour 1, là où WCAG AA en demande 4,5 pour du texte courant. Mesuré 188 fois sur les six thèmes. La marque ne bouge pas : le corail décoratif est intact, et un rôle séparé, une marche plus sombre de la même rampe, porte désormais le texte et les icônes. En sombre l'accent passait déjà, et ne change pas du tout
- Un téléphone dessiné montre la page d'accueil sur mobile, une fois par site, dans une colonne qui était vide sur grand écran et masquée en dessous du point de bascule large. C'est une capture et non une copie du site chargée dedans, et
pnpm posterla refabrique depuis le build ; sans capture, le bloc ne rend rien plutôt qu'une image cassée - Chaque archive embarque enfin ce que celle de la 1.6.2 n'avait pas : CLAUDE.md, .claude/settings.json, CHANGELOG.md et cinq scripts. Trois d'entre eux sont des commandes qu'un agent peut lancer et lire :
pnpm test,pnpm lint:house, etpnpm verify, un banc de rendu Playwright qui parcourt le build à 390, 768 et 1440 pixels - Le banc a trouvé ce que la relecture n'avait pas vu. Le tableau de bord d'Aloha défilait de 304 pixels à l'horizontale sur téléphone et la fiche commande de Kai de 247, dans les deux cas parce qu'un panneau imposait à la page la largeur de sa table au lieu de laisser la table défiler. Deux pages de Koa débordaient en français seulement, là où les mots sont plus longs. Deux cibles de lien tenaient sous 44 pixels. Tout mesuré avant et après
- Les six thèmes passent maintenant le banc sans un seul défaut, sur 295 pages et trois largeurs chacune
- v1.6.2
Le papier blanc, une licence qui correspond, et une démo qui n'est plus un jumeau
- Le fond clair de la page est teinté dans les six thèmes. Une carte est remplie de blanc : sur un fond blanc, la carte et le papier avaient la même couleur, et seul un filet disait laquelle était posée sur l'autre
- Chaque archive payante embarque désormais la licence maison, version 1.3, le texte publié sur la page licence. Elle embarquait une copie par thème, en retard d'une révision, pendant que cette page se présentait comme celle du zip
- La boutique de démonstration de Nalu vendait un longboard, un leash, de la wax et du savon : les mêmes huit objets que celle de Kai, à l'article près. Elle vend maintenant de la nage en eau libre, cinq dessins refaits et chaque ligne de texte réécrite dans les deux langues, pour qu'ouvrir les deux démos montre deux boutiques et non deux fois la même
- Le hero d'Aloha perd ses deux halos flottants. Le commentaire posé à côté d'eux disait qu'ils salissaient la photographie, et les gardait quand même
- Les commandes de démonstration de Kai portaient la référence NAL-2026, un reste du renommage de la marque de démonstration qu'aucune recherche de l'ancien nom ne pouvait trouver
- La page catalogue comptait 50 pages pour Aloha et 37 pour Kai. Un build neuf en compte 88 et 89 : le tableau de bord et le back office n'avaient jamais été dans le total
- v1.6.1
La vague du mot d'accent était coupée en deux
- Le masque qui dévoile un titre découpait exactement la boîte de l'élément, or un mot d'accent peint sa vague EN DEHORS de cette boîte. La marque de la maison arrivait tranchée en son milieu, sous le plus grand titre de la page et nulle part ailleurs, ce qui explique qu'elle ait survécu à toutes les relectures. Corrigé sur les six thèmes
- Six archives neuves plutôt qu'une réécriture : une clé versionnée ne se réécrit jamais ici, la correction sort donc sous son propre numéro
- v1.6.0
Un sixième thème, et une redirection que seuls les robots voyaient
- Nalu entre dans la famille. C'est la vitrine d'une boutique WooCommerce lue en headless : le catalogue est récupéré depuis la Store API publique au moment du build, depuis un serveur, donc la boutique n'a besoin d'aucune extension, d'aucune clé et d'aucun GraphQL. Le catalogue astro.build compte 1073 thèmes et pas un seul ne lit WooCommerce
- Tous les sites répondaient 302 vers /fr/ quand un client n'envoyait pas d'entête Accept-Language. Un navigateur en envoie toujours un : seuls les robots étaient concernés, et Googlebot était détourné des pages anglaises que les balises hreflang déclarent canoniques. Le repli est revenu à la langue de la racine
- La boutique de démonstration de Kai s'appelait Nalu, qui est désormais le nom d'un thème. Elle s'appelle Mascaret à partir de cette version. Deux choses portant le même nom dans le même catalogue, c'est une confusion que l'acheteur paie
- Toute la famille passe en 1.6.0 : un acheteur du pass n'a toujours qu'un numéro à retenir, pour six archives
- v1.5.4
L'archive rattrape le dépôt
- Aloha s'installe de nouveau sur une liste de versions figée. L'archive vendue en 1.5.3 portait un lockfile qui nommait encore une police retirée du manifeste : pnpm install --frozen-lockfile échouait dessus, et c'est la commande que lance par défaut toute intégration continue et tout hébergeur branché sur Git
- Les cinq thèmes livrent leur pnpm-lock.yaml. Les dépôts figeaient le gestionnaire de paquets sans figer une seule version de paquet, donc deux installations à une semaine d'écart ne donnaient pas le même thème
- La doctrine de design de la maison, docs/design.md, est réécrite. Ses tableaux listaient quatre thèmes sur cinq, refusaient deux polices que le thème phare utilise vraiment, et affirmaient qu'aucun thème ici n'embarque de bibliothèque d'animation alors que deux figurent dans les dépendances d'Aloha. Elle nomme désormais ses propres exceptions, et se termine par ce que la maison se doit encore
- Le jeu d'essai JSON-LD portait la marque de démonstration d'un autre thème, dans les cinq dépôts. Un jeu d'essai n'appartient à aucun thème : son identité est neutre
- La carte de partage d'Aloha annonçait 52 primitives. Il y en a 43
- Chaque archive a été reconstruite depuis le dépôt et vérifiée avant dépôt : installation figée, astro check à zéro erreur, et un vrai build qui sort le nombre de pages annoncé par chaque README
- v1.5.3
De retour dans le catalogue Astro
- L'adresse de contact des démos repasse sur example.com. Un domaine qui ne nous appartient pas, écrit en dur dans une démo, c'est ce qui a fait refuser un thème au catalogue Astro, et c'était le seul motif donné
- La barre de navigation retrouve son léger espace avec le haut de la page, sur les cinq thèmes. Le décalage vit dans la feuille de style globale, où un utilitaire Tailwind l'écrasait sans bruit
- pnpm check ne renvoie plus rien sur une installation neuve : zéro erreur, zéro avertissement, zéro remarque, sur les cinq thèmes. Un commentaire posé à l'intérieur d'une balise ouvrante empêchait astro check de lire le fichier
- Instrument Serif ne part plus au navigateur. La police était encore importée alors que rien ne l'utilisait : chaque visiteur téléchargeait un fichier pour rien
- v1.5.2
Les tableaux de bord, et un seul numéro pour la famille
- Regroupe les versions 1.5.0, 1.5.1 et 1.5.2, publiées à quelques jours d'intervalle en août 2026
- Aloha gagne un tableau de bord de huit écrans : vue d'ensemble, abonnés, fiche abonné, facturation, usage, équipe et rôles, journal d'activité, réglages
- Kai gagne un back office de huit écrans : vue d'ensemble, commandes, détail d'une commande, produits, fiche produit, clients, stock, réglages
- Les deux sont construits sans une ligne de JavaScript, comme le reste des thèmes : les filtres de statut et de formule sont des ancres, pas un script
- Les cinq thèmes passent au même numéro de version : un acheteur du pass n'a qu'un numéro à retenir pour cinq archives
- v1.4.0
Les photographies, la scène filmée, et une installation qui repart
- Regroupe les versions 1.1.0 à 1.4.0, publiées entre le 17 et le 24 août 2026
- Toutes les photographies et le plan filmé passent sous licence Pexels, et les photographies sont rapatriées au build : une archive se construit désormais hors ligne, avec le cadrage exact de la démo
- Une scène filmée sur la page d'accueil, conduite par le défilement : le plan n'avance que si vous avancez
- pnpm-workspace.yaml ajouté à chaque thème, pour que pnpm install cesse de sortir en erreur avec pnpm 11 et que la construction qui suit reparte
- Côté boutique, les espaces privés s'ouvrent : connexion sans mot de passe, et un espace acheteur qui porte la clé de licence, les liens de téléchargement et la facture
- v1.0.2
Lancement : la famille au complet
- Version 1.0.2 sur toute la famille : Aloha, Reef, Swell, Koa et Kai quittent le port sur le même numéro
- Correctif iPhone : la barre de navigation n'oscille plus quand on commence à défiler, elle ne se remesure que si la largeur change vraiment, pas quand la barre de Safari respire
- Correctif iPhone : le halo corail du hero est bridé sur petit écran, il réchauffait tout le fond sur OLED
- La barre de navigation ne clignote plus une image à sa largeur compacte à l'arrivée : la passe de mesure est devenue invisible
- Chaque licence nomme désormais son propre thème et sa propre marque de démo, au lieu d'emprunter ceux d'Aloha
- v0.2.0
Travail d'orfèvre et pack application mobile
- Transitions de vue nommées : le titre d'une carte d'article se transforme en h1 de l'article, la pastille de catégorie ne bouge pas, la barre de navigation ne rejoue jamais son animation
- Les titres se révèlent mot par mot derrière un masque, au lieu d'apparaître en fondu
- Un grain fractal sur le hero : de la vraie matière, zéro requête réseau, aucune bande sur les écrans 8 bits
- Un curseur contextuel qui annonce l'action au survol, absent au tactile et en mouvement réduit
- La barre de navigation se resserre au défilement : large à l'arrivée, plus étroite et plus compacte dès qu'on descend
- Le thème sombre est désormais dirigé, pas inversé : les ombres deviennent des bordures lumineuses et des lueurs internes
- Les primitives Empty state et Field, les deux que chaque acheteur écrivait à la main
- Pack Capacitor : pnpm app, capacitor.config.ts et le guide complet pour publier en application iOS et Android
- Inventaire honnête : le nombre de primitives était annoncé à 41 et valait en réalité 38. Il vaut 42, recompté dans src/components/ui à chaque version
- pnpm rebrand pose désormais votre couleur de marque exactement sur la nuance 400. Il l'approchait, ce qui n'est pas acceptable pour une couleur de marque
- pnpm rebrand transpose la direction artistique au lieu de la remplacer : le second accent et l'ancre sombre conservent les rapports de teintes sur lesquels la palette est bâtie, et l'ancre sombre reste froide quelle que soit la couleur de départ
- Les routes codées en dur dans sept composants (connexion, achat, conditions, confidentialité) vivent maintenant dans la configuration : un seul fichier redirige tout le thème
- Les pages juridiques exigées en Europe pour vendre : conditions générales de vente et politique de confidentialité, écrites à partir de ce que le site fait vraiment
- v0.1.0
Première version publique
- 19 routes sources, 50 pages construites : accueil, fonctionnalités, tarifs, blog, intégrations, à propos, contact, connexion, mentions, 404, en anglais et en français
- 42 familles de primitives d'interface, la plupart en CSS pur
- 3 îlots React (panneau de stats, calculateur de prix, carrousel de témoignages)
- Le hero océan de particules WebGL, chargé tard et respectueux du mouvement réduit
- Une couche SEO qui vous appartient : constructeurs JSON-LD, robots.txt, llms.txt, sitemap, RSS
- 55 utilitaires CSS d'animation, une typographie display fluide, un thème sombre
- Les outils pnpm rebrand et pnpm og
- Une documentation prête pour les agents : wiki, AGENTS.md, conventions, doctrine de design