Aloha

Nouveautés

Livré, pas promis

Chaque version arrive dans votre boîte mail avec un lien de téléchargement frais. Cette page en tient le registre, en clair.

  1. v1.7.0

    Un septième thème, et une boutique Shopify sans rien installer

    • Kona entre dans la famille. C'est la vitrine d'une boutique Shopify lue en headless : le catalogue est récupéré au moment du build sur les adresses publiques du magasin, /products.json et /collections.json, donc la boutique n'a besoin d'aucune application, d'aucune clé Storefront et d'aucun jeton
    • Le panier repasse la commande au tunnel Shopify par un lien de caisse. Le paiement, les taxes et la livraison restent chez Shopify, avec les moyens de paiement déjà en place : rien de sensible ne transite par le thème, qui n'a ni serveur ni base
    • Déclinaisons, collections, filtres, prix barrés et ruptures de stock viennent tous du magasin. Un prix barré n'est affiché que s'il est strictement supérieur au prix réel, parce que Shopify laisse enregistrer l'inverse et qu'une fausse promotion se voit
    • Le thème tourne hors ligne sur un catalogue de démonstration de huit produits avant tout branchement, et `pnpm shopify:check` diagnostique une boutique en une seule commande, sans rien installer ni sur Shopify ni en local
    • Toute la famille passe en 1.7.0, Kona compris. Le numéro décrit l'étagère à une date, pas l'ancienneté d'un thème : Nalu avait pris le numéro commun en arrivant, Kona fait de même. Un acheteur du pass n'a donc toujours qu'un numéro à retenir, pour sept archives
    • Dans les six thèmes plus anciens, pas une ligne de code n'a bougé. Quatre fichiers diffèrent de la 1.6.3 et ce sont tous des papiers : le numéro, le changelog, la licence qui couvre désormais six thèmes payants au lieu de cinq, et la doctrine de design qui compte sept thèmes dont deux headless
  2. v1.6.3

    Un accent que personne ne pouvait lire, et un téléphone sur la page

    • Le corail de la maison est fait pour se voir : sur un fond pâle il tombait entre 2,62 et 3,74 pour 1, là où WCAG AA en demande 4,5 pour du texte courant. Mesuré 188 fois sur les six thèmes. La marque ne bouge pas : le corail décoratif est intact, et un rôle séparé, une marche plus sombre de la même rampe, porte désormais le texte et les icônes. En sombre l'accent passait déjà, et ne change pas du tout
    • Un téléphone dessiné montre la page d'accueil sur mobile, une fois par site, dans une colonne qui était vide sur grand écran et masquée en dessous du point de bascule large. C'est une capture et non une copie du site chargée dedans, et `pnpm poster` la refabrique depuis le build ; sans capture, le bloc ne rend rien plutôt qu'une image cassée
    • Chaque archive embarque enfin ce que celle de la 1.6.2 n'avait pas : CLAUDE.md, .claude/settings.json, CHANGELOG.md et cinq scripts. Trois d'entre eux sont des commandes qu'un agent peut lancer et lire : `pnpm test`, `pnpm lint:house`, et `pnpm verify`, un banc de rendu Playwright qui parcourt le build à 390, 768 et 1440 pixels
    • Le banc a trouvé ce que la relecture n'avait pas vu. Le tableau de bord d'Aloha défilait de 304 pixels à l'horizontale sur téléphone et la fiche commande de Kai de 247, dans les deux cas parce qu'un panneau imposait à la page la largeur de sa table au lieu de laisser la table défiler. Deux pages de Koa débordaient en français seulement, là où les mots sont plus longs. Deux cibles de lien tenaient sous 44 pixels. Tout mesuré avant et après
    • Les six thèmes passent maintenant le banc sans un seul défaut, sur 295 pages et trois largeurs chacune
  3. v1.6.2

    Le papier blanc, une licence qui correspond, et une démo qui n'est plus un jumeau

    • Le fond clair de la page est teinté dans les six thèmes. Une carte est remplie de blanc : sur un fond blanc, la carte et le papier avaient la même couleur, et seul un filet disait laquelle était posée sur l'autre
    • Chaque archive payante embarque désormais la licence maison, version 1.3, le texte publié sur la page licence. Elle embarquait une copie par thème, en retard d'une révision, pendant que cette page se présentait comme celle du zip
    • La boutique de démonstration de Nalu vendait un longboard, un leash, de la wax et du savon : les mêmes huit objets que celle de Kai, à l'article près. Elle vend maintenant de la nage en eau libre, cinq dessins refaits et chaque ligne de texte réécrite dans les deux langues, pour qu'ouvrir les deux démos montre deux boutiques et non deux fois la même
    • Le hero d'Aloha perd ses deux halos flottants. Le commentaire posé à côté d'eux disait qu'ils salissaient la photographie, et les gardait quand même
    • Les commandes de démonstration de Kai portaient la référence NAL-2026, un reste du renommage de la marque de démonstration qu'aucune recherche de l'ancien nom ne pouvait trouver
    • La page catalogue comptait 50 pages pour Aloha et 37 pour Kai. Un build neuf en compte 88 et 89 : le tableau de bord et le back office n'avaient jamais été dans le total
  4. v1.6.1

    La vague du mot d'accent était coupée en deux

    • Le masque qui dévoile un titre découpait exactement la boîte de l'élément, or un mot d'accent peint sa vague EN DEHORS de cette boîte. La marque de la maison arrivait tranchée en son milieu, sous le plus grand titre de la page et nulle part ailleurs, ce qui explique qu'elle ait survécu à toutes les relectures. Corrigé sur les six thèmes
    • Six archives neuves plutôt qu'une réécriture : une clé versionnée ne se réécrit jamais ici, la correction sort donc sous son propre numéro
  5. v1.6.0

    Un sixième thème, et une redirection que seuls les robots voyaient

    • Nalu entre dans la famille. C'est la vitrine d'une boutique WooCommerce lue en headless : le catalogue est récupéré depuis la Store API publique au moment du build, depuis un serveur, donc la boutique n'a besoin d'aucune extension, d'aucune clé et d'aucun GraphQL. Le catalogue astro.build compte 1073 thèmes et pas un seul ne lit WooCommerce
    • Tous les sites répondaient 302 vers /fr/ quand un client n'envoyait pas d'entête Accept-Language. Un navigateur en envoie toujours un : seuls les robots étaient concernés, et Googlebot était détourné des pages anglaises que les balises hreflang déclarent canoniques. Le repli est revenu à la langue de la racine
    • La boutique de démonstration de Kai s'appelait Nalu, qui est désormais le nom d'un thème. Elle s'appelle Mascaret à partir de cette version. Deux choses portant le même nom dans le même catalogue, c'est une confusion que l'acheteur paie
    • Toute la famille passe en 1.6.0 : un acheteur du pass n'a toujours qu'un numéro à retenir, pour six archives
  6. v1.5.4

    L'archive rattrape le dépôt

    • Aloha s'installe de nouveau sur une liste de versions figée. L'archive vendue en 1.5.3 portait un lockfile qui nommait encore une police retirée du manifeste : pnpm install --frozen-lockfile échouait dessus, et c'est la commande que lance par défaut toute intégration continue et tout hébergeur branché sur Git
    • Les cinq thèmes livrent leur pnpm-lock.yaml. Les dépôts figeaient le gestionnaire de paquets sans figer une seule version de paquet, donc deux installations à une semaine d'écart ne donnaient pas le même thème
    • La doctrine de design de la maison, docs/design.md, est réécrite. Ses tableaux listaient quatre thèmes sur cinq, refusaient deux polices que le thème phare utilise vraiment, et affirmaient qu'aucun thème ici n'embarque de bibliothèque d'animation alors que deux figurent dans les dépendances d'Aloha. Elle nomme désormais ses propres exceptions, et se termine par ce que la maison se doit encore
    • Le jeu d'essai JSON-LD portait la marque de démonstration d'un autre thème, dans les cinq dépôts. Un jeu d'essai n'appartient à aucun thème : son identité est neutre
    • La carte de partage d'Aloha annonçait 52 primitives. Il y en a 43
    • Chaque archive a été reconstruite depuis le dépôt et vérifiée avant dépôt : installation figée, astro check à zéro erreur, et un vrai build qui sort le nombre de pages annoncé par chaque README
  7. v1.5.3

    De retour dans le catalogue Astro

    • L'adresse de contact des démos repasse sur example.com. Un domaine qui ne nous appartient pas, écrit en dur dans une démo, c'est ce qui a fait refuser un thème au catalogue Astro, et c'était le seul motif donné
    • La barre de navigation retrouve son léger espace avec le haut de la page, sur les cinq thèmes. Le décalage vit dans la feuille de style globale, où un utilitaire Tailwind l'écrasait sans bruit
    • pnpm check ne renvoie plus rien sur une installation neuve : zéro erreur, zéro avertissement, zéro remarque, sur les cinq thèmes. Un commentaire posé à l'intérieur d'une balise ouvrante empêchait astro check de lire le fichier
    • Instrument Serif ne part plus au navigateur. La police était encore importée alors que rien ne l'utilisait : chaque visiteur téléchargeait un fichier pour rien
  8. v1.5.2

    Les tableaux de bord, et un seul numéro pour la famille

    • Regroupe les versions 1.5.0, 1.5.1 et 1.5.2, publiées à quelques jours d'intervalle en août 2026
    • Aloha gagne un tableau de bord de huit écrans : vue d'ensemble, abonnés, fiche abonné, facturation, usage, équipe et rôles, journal d'activité, réglages
    • Kai gagne un back office de huit écrans : vue d'ensemble, commandes, détail d'une commande, produits, fiche produit, clients, stock, réglages
    • Les deux sont construits sans une ligne de JavaScript, comme le reste des thèmes : les filtres de statut et de formule sont des ancres, pas un script
    • Les cinq thèmes passent au même numéro de version : un acheteur du pass n'a qu'un numéro à retenir pour cinq archives
  9. v1.4.0

    Les photographies, la scène filmée, et une installation qui repart

    • Regroupe les versions 1.1.0 à 1.4.0, publiées entre le 17 et le 24 août 2026
    • Toutes les photographies et le plan filmé passent sous licence Pexels, et les photographies sont rapatriées au build : une archive se construit désormais hors ligne, avec le cadrage exact de la démo
    • Une scène filmée sur la page d'accueil, conduite par le défilement : le plan n'avance que si vous avancez
    • pnpm-workspace.yaml ajouté à chaque thème, pour que pnpm install cesse de sortir en erreur avec pnpm 11 et que la construction qui suit reparte
    • Côté boutique, les espaces privés s'ouvrent : connexion sans mot de passe, et un espace acheteur qui porte la clé de licence, les liens de téléchargement et la facture
  10. v1.0.2

    Lancement : la famille au complet

    • Version 1.0.2 sur toute la famille : Aloha, Reef, Swell, Koa et Kai quittent le port sur le même numéro
    • Correctif iPhone : la barre de navigation n'oscille plus quand on commence à défiler, elle ne se remesure que si la largeur change vraiment, pas quand la barre de Safari respire
    • Correctif iPhone : le halo corail du hero est bridé sur petit écran, il réchauffait tout le fond sur OLED
    • La barre de navigation ne clignote plus une image à sa largeur compacte à l'arrivée : la passe de mesure est devenue invisible
    • Chaque licence nomme désormais son propre thème et sa propre marque de démo, au lieu d'emprunter ceux d'Aloha
  11. v0.2.0

    Travail d'orfèvre et pack application mobile

    • Transitions de vue nommées : le titre d'une carte d'article se transforme en h1 de l'article, la pastille de catégorie ne bouge pas, la barre de navigation ne rejoue jamais son animation
    • Les titres se révèlent mot par mot derrière un masque, au lieu d'apparaître en fondu
    • Un grain fractal sur le hero : de la vraie matière, zéro requête réseau, aucune bande sur les écrans 8 bits
    • Un curseur contextuel qui annonce l'action au survol, absent au tactile et en mouvement réduit
    • La barre de navigation se resserre au défilement : large à l'arrivée, plus étroite et plus compacte dès qu'on descend
    • Le thème sombre est désormais dirigé, pas inversé : les ombres deviennent des bordures lumineuses et des lueurs internes
    • Les primitives Empty state et Field, les deux que chaque acheteur écrivait à la main
    • Pack Capacitor : pnpm app, capacitor.config.ts et le guide complet pour publier en application iOS et Android
    • Inventaire honnête : le nombre de primitives était annoncé à 41 et valait en réalité 38. Il vaut 42, recompté dans src/components/ui à chaque version
    • pnpm rebrand pose désormais votre couleur de marque exactement sur la nuance 400. Il l'approchait, ce qui n'est pas acceptable pour une couleur de marque
    • pnpm rebrand transpose la direction artistique au lieu de la remplacer : le second accent et l'ancre sombre conservent les rapports de teintes sur lesquels la palette est bâtie, et l'ancre sombre reste froide quelle que soit la couleur de départ
    • Les routes codées en dur dans sept composants (connexion, achat, conditions, confidentialité) vivent maintenant dans la configuration : un seul fichier redirige tout le thème
    • Les pages juridiques exigées en Europe pour vendre : conditions générales de vente et politique de confidentialité, écrites à partir de ce que le site fait vraiment
  12. v0.1.0

    Première version publique

    • 19 routes sources, 50 pages construites : accueil, fonctionnalités, tarifs, blog, intégrations, à propos, contact, connexion, mentions, 404, en anglais et en français
    • 42 familles de primitives d'interface, la plupart en CSS pur
    • 3 îlots React (panneau de stats, calculateur de prix, carrousel de témoignages)
    • Le hero océan de particules WebGL, chargé tard et respectueux du mouvement réduit
    • Une couche SEO qui vous appartient : constructeurs JSON-LD, robots.txt, llms.txt, sitemap, RSS
    • 55 utilitaires CSS d'animation, une typographie display fluide, un thème sombre
    • Les outils pnpm rebrand et pnpm og
    • Une documentation prête pour les agents : wiki, AGENTS.md, conventions, doctrine de design